La Shoah, clé de voûte idéologique du mondialisme ; une énième preuve

La seule solution
Jean-Marie Le Pen n’a pas pu s’en empêcher, son nouveau « dérapage » comme disent certains, aurait un « caractère antisémite ». A propos du journaliste juif expulsé par le service d’ordre du FN, Le Pen a déclaré : « le personnage en question a cru pouvoir dire que c’était parce qu’il était juif qu’il avait été expulsé. Ca ne se voyait pas ni sur sa carte ni sur son nez, si j’ose dire ».

Pourtant drôle, selon nous, ce « dérapage » a déclenché la comédie d’horreur habituelle des « antiracistes » (essentiellement l’« antiracisme » supérieur, celui pour lequel on utilise un terme spécial, l’« antisémitisme »), qui, hélas pour eux, se sentent toujours obligés de s’enfoncer dans cette tristesse morbide que l’on connaît bien. Chacun comprendra immédiatement pourquoi. Car derrière cette sinistrose « antiraciste » récurrente, il y a la « shoah ». Ce mensonge, qui en plus d’être ignoble, rend tristes et lugubres ses perpétuateurs irresponsables, et ceux qui se sentent obligés de s’y soumettre. Mais nous y reviendrons plus bas.

Il y a selon nous deux façons d’interpréter le jeu de mots de Le Pen. Soit comme une volonté de sa part de relever le caractère racial des Juifs, avec une particularité physique supposée plutôt péjorative. Bref, ce serait de manière mal intentionnée que Le Pen aurait fait ce jeu de mots. C’est bien sûr l’interprétation la plus répandue, plus exactement l’interprétation que l’on se doit d’avoir lorsque l’on souhaite continuer à vivre « en société ».

Mais on peut le voir également comme une simple boutade sans arrière-pensée sur le physique des Juifs — c’est ce que nous pensons s’agissant de Le Pen, d’ailleurs il souligne le fait que ce juif là n’a pas le nez qu’on pouvait en attendre —, boutade qu’on prendrait de manière affective. On imagine en effet très bien des Juifs faire ce type de boutade. Dieudonné se moque bien de l’« odeur » supposée des Noirs et imite le gorille sur scène, alors pourquoi les Juifs ne seraient-ils pas capable d’auto-dérision eux-aussi ? Rappelons-nous Gainsbourg qui disait : « Juif, c’est pas une religion ! Aucune religion ne fait pousser un nez comme ça ! ». Oui mais là, l’antiraciste nous ressort la bonne vieille phrase de Pierre Desproges, « on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ». En clair, il y a des personnes qui ont le droit de faire certaines blagues, et d’autres qui n’en ont pas le droit. Et au-dessus, il y a toujours le lobby juif-sioniste, qui décrète qui a le droit, et qui n’a pas le droit. Car lui, et lui seul, a le pouvoir de sonder le coeur et les reins, comme les grands gourous de secte, et grâce à ce don est capable de désigner qui fait telle blague de manière mal intentionnée, et qui la fait de manière bien intentionnée. En somme une dictature de la pensée sournoise, une version modernisée de celle qu’infligeait l’Eglise d’alors contre Galilée, mais qui s’applique à l’humour, par définition beaucoup plus difficile à censurer. Et bien sûr, Jean-Marie Le Pen n’a lui absolument pas le droit de faire cet humour, lui l’auteur du monstrueux « point détail de l’histoire », cette expression devenu horriblement — mais aussi ridiculement — célèbre, et qui lui colle à la peau depuis 25 ans, et qui, au train où va la dédiabolisation-soumission, restera longtemps après sa mort… Sauf, si Le Pen décidait de mettre fin à cette sinistre comédie une fois pour toute, en lançant l’ultime vérité salvatrice à la face du monde, yeux dans les yeux avec le tout-puissant « lobby », seul contre tous, vibrant d’amour pour la France et les Français, libre, debout et fier comme les grands héros qui traversent l’histoire, lors d’une émission ou d’un discours en direct à la télévision. Nous y reviendrons dans un prochain article.

Bref, si on n’autorise pas Le Pen à faire un jeu de mots que les Juifs pourraient faire eux-mêmes, c’est à cause du « détail », c’est à cause de la « shoah ». Lorsque nous disons, et répétons, que c’est à cause du mensonge de la shoah que Le Pen est diabolisé par les tenants du mensonge, qu’il fait peur aux Français, et qu’ainsi il ne pourra donc jamais arriver au pouvoir, en voici un simple exemple que nous tenions à souligner. Les dirigeants du Front National auront beau déployer des trésors d’intelligence et des tonnes d’énergie pour construire de beaux discours et de lumineux programmes ; tant que le mensonge de la shoah perdurera, le parti sera condamné à rester un paria contre qui on tolère les pires persécutions, et qui n’accèdera jamais au pouvoir.

Et les compromissions et les postures de soumission n’y changeront rien. Déjà elles seront sapées par le moindre petit écart involontaire, comme ce type de « dérapage » — selon toute vraisemblance Le Pen restera encore longtemps au Front National ! Mais, pire que tout, elles ne feront que transformer un parti libre en un esclave aux ordres, toujours à la merci de la puissance judéo-sioniste. Cette dernière offrira peut-être quelques bons points, quelques bonnes places, lorsque ce sera son intérêt uniquement bien entendu. Mais au moindre danger, au moindre risque de perdre sa suprématie, il lui suffira de dégainer à nouveau l’arme fatale de la diabolisation. Comment est-ce possible si on prend bien soin de ne jamais la provoquer avec un discours parfaitement bien polissé, peut-on se demander naïvement ? C’est extrêmement simple, il suffira de reproduire un coup monté comme à Carpentras, d’envoyer un journaliste juif un peu mythomane se faire « tabasser » à un meeting du Front National, ou de monter un traquenard comme à Mantes-la-Jolie en 98, et d’en diffuser un vidéo-montage aux informations pour transformer l’agressé en agresseur, l’insulté en insulteur. Ou tout autre mise en scène truquée. Il suffit simplement d’avoir de l’imagination, et beaucoup de cynisme certes. Mais lorsque l’on voit le cynisme du coup monté du 11 septembre, on ne peut qu’admettre que les tenants du nouvel ordre mondial en débordent, et sont capables de tout. Ensuite, il suffira de dire que Marine Le Pen et ses partisans avaient bien caché leur jeu jusque-là, mais que cette fois on a réussi à les démasquer, et qu’ils sont bel et bien les héritiers de Le Pen et de son « détail », lui-même héritier d’Hitler et de sa « shoah ». Car, c’est bien connu, le diable est perfide, il avance toujours masqué, c’est sa méthode. Et plus il est masqué, plus il nie être le diable, plus il sourit, plus il joue les gentils, plus il est diabolique. C’est très exactement cette idée que beaucoup d’adversaires du Front National ont commencé à développer. Et Steeve Briois le constate en remarquant que pour Jean-François Kahn et Bernard-Henri Lévy, Marine Le Pen « incarne un fascisme masqué ». Cette argumentation mêlée avec des images de tas de cadavres de victimes du typhus dans les camps de concentration, et conclue par le slogan « Plus jamais ça », fonctionnera à tous les coups sur les masses — comme cela avait parfaitement fonctionné entre les deux tours de la présidentielle de 2002. Et Le Front National reviendra subitement au niveau où il en était plusieurs années en arrière, et retrouvera son statut de paria. Voilà, tout simplement, comment on fera de Marine un diable encore plus diabolique que son père.

Ce constat est difficile à admettre, pas tant par sa réalité patente à la portée de tout le monde. Mais parce que l’admettre implique qu’il n’y a qu’une seule solution pour se libérer de la tyrannie mondialiste. Une seule, la seule, incontournable : celle de s’attaquer enfin au mensonge de la shoah. Que les Patriotes s’arment de courage, qu’ils vivent enfin debouts, qu’ils se réveillent, puisqu’eux sont capables d’avoir les idées claires, au lieu d’attendre un hypothétique réveil des autres. Déjà vingt années de perdues, il n’y a plus de temps à perdre. Toutes les tendances doivent s’unir, de droite ou de gauche, pour servir la Vérité, qui profitera à tous. Chacun avec ses moyens, dans la clandestinité ou en public comme l’a fait l’héroïque Vincent Reynouard. Et même si ce sont des petites actions — du moins en apparence —, comme répandre les arguments révisionnistes aux membres de sa famille ou à ses amis. Mais qu’enfin les patriotes aient le courage de voir la vérité en face, et agissent sur le vrai problème ! Qu’ils reconstruisent leur patrie et leur liberté à la base, en recréant des réseaux sociaux éveillés, conscients, animés de vérité et d’idéal, et qui, le moment venu, feront la différence dans la reconquête de la souveraineté.

Que les patriotes comprennent également qu’il n’y a rien à attendre de ceux qui ont choisi la soumission. Car par définition, ces derniers ne sont pas capables d’être des meneurs nationaux indépendants qui choisissent de s’affranchir de la puissance, et de l’affronter en face, sans faux-semblant et sans filet. Comment pourraient-ils prendre en main un mouvement de vraie résistance au système ?

Il est mille fois plus utile de militer au sein de ce que certains nomment un « groupuscule », ou même de manière indépendante, que de cautionner un parti, qui lui-même cautionne le système. Et il y a aujourd’hui, plus que jamais, des situations favorables au révisionnisme. Nous pensons à l’éveil des consciences qui se fait autour des persécutions judiciaires commises contre Vincent Reynouard. Nous pensons au mouvement de résistance politico-culturel emmené par Dieudonné, dont le message est de plus en plus clair et franc. Nous pensons à l’alliance internationale emmenée par le président iranien qui tient un discours de vérité éclatant et puissant. Chacun peut choisir le cadre qui lui convient le mieux. Mais qu’enfin, une fois pour toutes, les patriotes français choisissent le chemin de la lucidité, de la vérité, du courage, et de la grandeur !

Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour La Shoah, clé de voûte idéologique du mondialisme ; une énième preuve

  1. syfabacle dit :

    Article pertinent ! Ce n’est pas une Marine Le Pen, « Lady papa », qui pourra enrayer le Système !

    Voilà un petit texte que j’avais écrit il y a quelques années et qui tente de démontrer à la fois pourquoi il est vain de vouloir prendre le pouvoir dans le contexte démocratique et pourquoi la droite est, en fin de compte, la vérité.

    J’espère que ce modeste travail pourra vous servir.

    La droite : creuset de la vérité

    La vérité est-elle extrinsèque au clivage droite/gauche, ou peut-elle se contingenter dans l’un des deux termes ?

    Résolution :

    Si la gauche nie la réalité d’un ordre naturel indépendant du vouloir humain et auquel le vouloir humain doit se conformer sous peine de produire les pires désordres – puisque pour la gauche, et selon la ligne directrice des marxistes « l’important n’est pas de comprendre le monde, mais de le transformer » -, alors fatalement il est logique qu’elle va nier, par extension, tous ceux qui entendront se référer à un tel ordre à l’intérieur du système démocratique (lui-même foncièrement de gauche et quelles que soient les « droites » qui se réclament de lui, d’où l’inutilité pratique des urnes). Dès lors, la seule solution envisageable pour les tenants politiques d’un ordre naturel digne de ce nom, c’est de réhabiliter l’existence de cet ordre-ci à l’extérieur de la démocratie. Et cela revient, par retournement dialectique, à nier la gauche puisque cette même gauche, à l’instar du démon – mais de manière analogique : le démon étant un ange et la gauche une idée -, doit emprunter à la vérité son pouvoir de contestation pour se légitimer. Il en résulte que la droite doit se faire extrême, c’est-à-dire récupérer ses virtualités intestines, que trop souvent elle abandonne à la gauche par aporie et, corrélativement, par déficit d’unité doctrinale, si elle veut annihiler efficacement l’erreur et recouvrer l’essentiel. C’est en se plaçant aux antipodes du mensonge, en lui étant diamétralement opposée par la nette réappropriation des valeurs éternelles dont elle était initialement dépositaire, que la droite peut en prendre rationnellement la mesure afin de le mieux combattre. Et c’est déjà sous ce rapport là, de stricte radicalisation, qu’elle est réceptacle à la vérité, car c’est par elle que la vérité se détermine dans la sphère politique. Il ne peut en être autrement sous peine de donner raison à la gauche, donc de favoriser la Subversion.

    Mais ce n’est pas tout, et c’est là que réside la force majeure de la démonstration :

    De même que Dieu, qui est la Transcendance, peut se définir et se décliner dans une certaine immanence individuée par le Christ – seul un infini est capable d’assumer la finitude et la contingence des êtres sans pour autant perdre son rapport au transcendantal et à l’intemporalité, ce qui le distingue de cette finitude et de cette temporalité qu’il assume de toute éternité, et cela est le privilège du divin -, et le but consiste à rendre visible l’invisible, l’incréé accessible au créé, ce qui est une des convenances – et non des moindres – de l’Incarnation qui concrétise Dieu à nos yeux de chair ; de même la vérité, dans sa forme spéculative, qui échappe par le caractère de son absoluité à la faiblesse des errances humaines, doit se définir et se décliner dans une autre sorte d’immanence, un repère positionnel qui la rende décelable. Et ce repère est individué et incarné par la droite. Si ce n’est pas rabaisser Dieu ni le désacraliser que de lui reconnaître le droit à S’incarner, ce n’est pas amoindrir la vérité ni l’adultérer ou la mutiler que de l’identifier dans un terme, une orientation, une tendance, que l’on nomme par commodité la droite. Car cette droite est là pour assumer toutes les virtualités de cette vérité – du moins dans sa dimension politique – là où la gauche n’en est que sa dénaturation. La droite est définitionnelle de la vérité. Il n’est alors pas abusif d’affirmer qu’il existe, à l’instar d’une convenance charnelle qui est christique, une convenance tendancielle qui est la droite – normes illimitées, certes, puisqu’elles contiennent chacune en leur rang l’absolu – mais proportionnées à notre intelligence limitée afin de rendre ce même absolu à la fois compréhensible et palpable. S’il n’existaient de telles normes, Dieu et sa vérité resteraient idéels, abstraits, intangibles, inaccessibles, conséquemment inconnaissables. Refuser, par tour d’esprit anti-intellectuel, frilosité, crispation idéologique, préjugé confessionnel ou conformisme étroit, de cerner la vérité par le biais d’une contingence positionnée à droite, c’est se condamner à perpétuer les erreurs conceptuelles qui rongent depuis des décennies les forces vives de la Réaction. Pire : c’est faire le jeu de la démocratie qui dénie à tout système politique en dehors d’elle-même la faculté de définir le bien et le mal. C’est donc renier l’ordre politique lui-même, du moins l’abandonner aux griffes de cette démocratie perverse ce qui conduit, mécaniquement, à faire profession de surnaturalisme, par là à délaisser l’ordre naturel là où le naturalisme l’hypertrophie. Dans tous les cas de figure l’ordre naturel est compromis, sinon altéré. Ceci est très grave parce que les dysfonctionnements politiques ont une incidence obligée, par contamination, sur l’ordre religieux. Qu’on songe à l’esprit moderniste de certains aspects de Vatican II ; ceux-ci ne sont advenus que parce que la sphère politique avait été corrompue en démocratisme, ce qui a rejailli sur le Concile même. Une telle induction était impossible sous le Concile de Trente car le contexte politique d’époque était différent, en d’autres mots plus sain… donc à droite.

    Quittons le champ des investigations philosophiques pour entrer dans le domaine du religieux :

    Si vraiment la vérité était en dehors de la droite, que signifieraient des paroles bibliques comme : Jésus-Christ est assis à la droite du Père ; Pierre jeta son filet à la droite de la barque ; Le bon larron est à la droite du Sauveur (selon une tradition constante) ; ou encore : Il vint et il reçu le livre de la main droite de celui qui était assis sur le trône… ? Si réellement la droite n’était pas la vérité (aussi bien en politique qu’en religion : ce qui montre qu’il n’existe, ultimement, aucune opposition entre les deux ordres mais au contraire harmonieuse complémentarité), des affirmations tirées de l’Ecriture Sainte, comme celles qui précèdent, seraient creuses, dépourvues de valeur. La droite est bien un signe d’élection contre la gauche qui conformément à l’étymologie signifie sinistre, est un symbole de perdition. De plus, la gauche est sinistrogyre ou encore lévogyre. Et puisqu’elle s’oppose médiatement à Dieu par le délitement de sa création, elle est dite régressive. Inversement, la droite est dextrogyre. Et puisqu’elle honore Dieu par le truchement du respect de sa création en préservant l’ordre naturel qui en échoit, elle est dite progressive. Enfin, dernière preuve de l’incarnation de la vérité dans la droite, c’est que cette même création obéit indiscutablement à la dynamique dextrogyre issue de la droite, ce qui est encore un hommage rendu à la vérité. La gauche, elle, du fait de sa volonté contestataire puisée à la substance même de la droite est toujours, et contre son gré, par une sorte d’inversion antithétique, une espèce d’hommage négatif rendu à cette vérité qu’elle vomit.

    La vérité est bien, en toute plénitude, à droite.

    Bien à vous

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s